Le Crépuscule de la Jeunesse
La Jeunesse s'Éloigne
Les jours d'insouciance, un doux passé, Rêves d'azur, jamais lassés. Le temps s'enfuit, un murmure léger, Emportant l'éclat, le cœur en berger. Les rires clairs, jadis si forts, S'estompent doucement, tels des corps, Dans le brouillard des ans qui vient, Où la nostalgie nous retient.
Souvenirs Flottants
Les miroirs reflètent des traits changés, L'ardeur s'est muée, les pas ralenti. L'écho des fêtes, des nuits étoilées, S'affadit peu à peu, nous laissant dénudés. Les larmes versées, les joies ressenties, Dessinent sur nos âmes des lignes inscrites. Ce n'est plus l'aurore, mais le soir qui descend, Un nouveau chapitre, calmement.